Les villes nouvelles, une réponse à la problématique immobilière

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L’immobilier est un secteur particulièrement important dans toute économie mature ou en voie de maturation. C’est aussi un secteur généralement très problématique aussi bien pour les pouvoirs publics que les particuliers.

Au Maroc, l’immobilier fait face à de nombreuses difficultés d’ordre technique, administratif, culturel… mais s’il est un terme qui revient souvent dans les grandes villes, c’est bien la question de l’assiette foncière très limitée.

En effet, pour construire des logements, un promoteur à besoin de terrains, or ces terrains sont particulièrement rares surtout dans les grandes villes du Pays comme Casablanca ou Rabat ce qui ont fait de biens particulièrement convoités et en augmente le prix de manière exponentielle.

En achetant un appartement à rabat par exemple, un acquéreur dépense près de 70% du prix dans la valeur du terrain, la construction ne comptant que pour moins de 30% du prix marge mise à part bien sur.

C’est principalement pour cette raison, et non parce que les promoteurs immobiliers sont gourmands ou les matières premières trop couteuses, que les prix connaissent une augmentation constante dans les plus grandes villes du pays.

Pour apporter une réponse à cette délicate problématique, le Maroc s’est engagé depuis quelques années dans un ambitieux programme de villes nouvelles. Ces villes adjacentes aux grandes métropoles du pays comme Rabat ou Marrakech ont été édifiées pour permettre un développement économique et social harmonieux permettant à chacun de disposer d’un logement décent à un prix accessible tout en étant à distance acceptable de son lieu de travail.

Cette politique pertinente, n’est pas pour autant parfaite car si elle résout la problématique immobilière notamment s’agissant du foncier, elle augmente les besoins du pays en écoles, administrations, moyens de transport…

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